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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 07:13
Bernie Worrell, Claviériste de Parliament et de Funkadelic est décédé

Bernie Worrell, membre fondateur révolutionnaire secret du funk au sein de Parliament et de Funkadelic, puis aux côtés de Talking Heads ou Mos Def, celui qui fut surnommé le «Jimi Hendrix du clavier» par Bootsy Collins est décédé à son domicile à l’âge de 72 ans ce 24 juin 2016 des suites d'un cancer aux poumons.
Aux côtés de George Clinton, il restera comme le grand maître des claviers funk, l’inventeur du synthé emblématique du G-Funk que lui emprunteront Snoop Dogg et autres Warren G.
Piano, Wurlitzer, Clavinet, orgue Hammond B3, ARP String Ensemble et surtout Moog, il jonglait avec tous les claviers possibles et imaginables. C’est aussi lui qui signera les arrangements de la plupart des titres de Parliament et Funkadelic mais aussi ceux de toutes les autres formations de la galaxie Clinton (Bootsy's Rubber Band, Parlet, Brides of Funkenstein, Horny Horns…).
Sur chaque album des gargantuesques discographies de Funkadelic comme de Parliament, Bernie Worrell apposera sa touche bien à lui. Avec son disque préféré, America Eats Its Young qui parait en mai 1972, la démence clintonienne déballe pour la première fois ses apparats en cinémascope : quatre guitaristes, quatre batteur / percussionnistes, trois bassistes, cuivres à gogo, etc.
Les pièces du puzzle funk de George Clinton sont enfin réunies : les chansons structurées héritées de la Motown, le psychédélisme d’Hendrix et de la scène californienne, les voix soignées chères au doo-wop, le mysticisme du gospel, le rythme fédérateur de James Brown, et la puissance de feu des groupes de rock portés par des murs de Marshall. Et Worrell est un élément clef de cette création démesurée…
Fin 1977, l’album Funkentelechy Vs. The Placebo Syndrome est comme l’acte de naissance d’un son neuf. Sur la chanson Flash Light, il utilise ses synthés pour faire… de la basse ! Ses notes si basses qui fusent de son Moog deviennent instantanément le nouveau gimmick à suivre. Comme le dira Uncle George, Bernie Worrell fait du Larry Graham au clavier ! L’année suivante, il enregistre son premier album solo, All The Woo In The World, auquel participe la plupart des membres de Parliament et de Funkadelic, Clinton compris.

Source qobuz

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Published by cepareil
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